in

Osez le dirty talk !

dirty talk

Pas plus tard qu’hier, nous vous donnions 5 astuces pour rendre un homme dingue. Si vous avez lu ce dernier, vous n’avez sûrement pas manqué le fait que l’on y parlait de dirty talk. On vous donnait alors une brève définition de ce que c’est et vous incitions à l’essayer.

Mais comme le dirty talk, ça ne s’explique pas en quelques lignes seulement, on s’est dit qu’on allait vous faire un article un peu plus complet. Bon, ne vous en faites pas, on ne va pas en faire des pages non plus 😀

Reprenons donc depuis le départ pour ceux qui viennent d’arriver. Et cet article s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes !

Le dirty talk, c’est quoi ?

Le dirty talk, c’est l’art (oui, je considère ça comme de l’art) de dire des mots coquins pendant l’acte sexuel. On connait tous les mots assez « classiques » (mais qui font toujours plaisir à entendre) qui nous montrent que notre partenaire apprécie ce que l’on fait, la façon dont on s’y prend. Ce sont des sortes de mots d’encouragement, qui affirment de manière positive le plaisir, tels que « oui » , « oh oui » , « c’est bon » , « encore » …. La liste est longue.

Le dirty talk, on va dire que c’est le grand frère de ces mots-là, c’est le niveau au-dessus. Il consiste à utiliser des mots crûs sans aucune inhibition, sans aucun jugement. Et c’est justement ce qui est excitant.

Des exemples, pour illustrer ?

Des exemples, il y en a beaucoup. Vous en voyez d’ailleurs très souvent dans les films pornographiques mais ça vous passe sûrement par dessus la tête tellement c’est fréquent : vous ne relevez pas. Mais bon, quelques exemples valent toujours mieux qu’un long discours, en voici donc (hommes et femmes mélangés) !

– Vas-y, défonce-moi

– T’aimes ça cochonne

– J’adore te prendre comme ça

– Tu vas prendre cher

– Je vais te prendre fort

Ici encore, la liste est longue, et comme vous pouvez le voir, ça peut aller de phrases plutôt gentilles aux phrases du même niveau que ce que vous entendez dans les films pornographiques. Les possibilités, elles, sont infinies.

Si vous n’avez pas l’âme d’un(e) créati(ve)f, rien ne vous empêche d’aller faire un tour sur Google, ce ne sont pas les exemples qui manquent !

Mais « ça fait salope »

Alors on va reprendre depuis le début. Non, non et non, ça ne fait pas salope ! À partir du moment où vous êtes bien avec votre conjoint et suffisamment en confiance, il n’y a aucun mal à se laisser aller ! D’autant plus qu’il y a fort à parier que votre partenaire appréciera ça.

Certain(e)s diront qu’il s’agit d’une déviance du porno. Là encore non, il faut arrêter de tout ramener au porno, ce n’est pas lui qui a créé le dirty talk, ni la sodomie d’ailleurs, et l’un comme l’autre ne sont pas « sales » .

Vous imaginez ? Ce serait bien triste si le sexe devait s’en limiter à un missionnaire et des « oh oui »

Et comment je m’y prends ?

Avant même de s’atteler à bras le corps au dirty talk, il semble indispensable de tâter le terrain, surtout si vous envisagez d’y aller à coup de « Je suis ta salope » .

Tout d’abord, essayez d’aller un peu plus loin que les simples « oh oui » avec des mots un tout petit peu plus poussés tels que « j’adore quand tu me prends comme ça » (la même version existe pour les hommes, juste à inverser), « vas-y, plus fort » ou encore « j’ai envie de jouir en toi » et voyez comment réagit votre partenaire, si il ou elle est réceptif et vous répond.

Si aucune réponse ne se fait entendre ou que vous avez un doute, le plus simple restera alors d’en parler avec après l’acte en amenant tout naturellement le sujet, par exemple « tu aimes bien quand je te dis des mots coquins ? » .

Si tous les feux sont verts, vous pouvez alors y aller crescendo au fur et à mesure de vos relations sexuelles.

Pour certaines personnes le dirty talk se fait tout naturellement (parfois dès la première relation sexuelle) et il n’y a donc même pas besoin d’en parler, mais ce n’est pas systématiquement le cas et il faut avoir bien cerné la personne que l’on a en face avant.

Et dernière chose, un détail qui a son importance : lorsque l’on a recours au dirty talk, on ne prend pas son timbre de voix normal. Ce que je veux dire, c’est que vous ne devez pas dire des mots coquins comme si vous parliez à un ami. Non, adoptez un timbre de voix plus bas que d’habitude et plus sensuel que si vous étiez en train de parler normalement.

Des limites au dirty talk ?

Comme partout, il y a forcément quelques limites, mais quelles sont-elles ? Et bien les simples limites sont celles que vous fixez ! Bon, ça fait très philosophique dit comme ça, mais c’est bien vrai.

La seule chose dont il faut bien faire attention, c’est la réceptivité et les limites de votre partenaire.

Mettons que vous soyez déjà allés assez loin dans le dirty talk avec votre partenaire, il n’empêche qu’un « défonce-moi comme une chienne » ne serait pas forcément apprécié par votre partenaire. Ça pourrait en exciter plus d’un tout comme en faire fuir plus d’un. Il faut donc bien jauger et, surtout, connaître les limites de son partenaire.

D’où le fait que, les seules limites du dirty talk, ce sont celles que vous vous imposez avec votre partenaire !

Enfin, pour en finir sur le sujet (que j’ai déjà bien condensé, certains en font des livres pour vous dire), n’abusez pas du dirty talk, faute de quoi il risquerait de devenir banal à vos yeux. Mais c’est pareil pour tout j’ai envie de dire. L’expression « il ne faut pas abuser des bonnes choses » n’a jamais été aussi vraie qu’ici.

Le gagnant de la case n°3 est connu !!

VIDEO – Les premières images de l’université porno de Rocco Siffredi !