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Parlons un peu du téton…

Les seins, on en fait déjà tout un foin : les gros, les petits, les fermes, les lourds… On aime les regarder, les palper, les caresser, les masser et tout un tas d’autres choses que la décence m’interdit de décrire. Mais au fond, que serait le sein sans le téton ? Rien de plus qu’une fesse sans la jolie jambe qui court au bout. Non, décidément c’est absurde. Le téton, c’est l’essence même du sein, sa raison d’être ludique, le joystick de plaisir qui donne tout son sens à la passion du nichon. Aussi, il peut être intéressant de s’y attarder à l’occasion.

Déjà, parce qu’il est égalitaire. Si les roploplos sont l’apanage des dames, le téton, lui, est unisexe ; et qu’il soit mâle ou femelle, il dispose des mêmes propriétés érotiques (exception faite de la lactation) : sensibilité tactile, thermique, élasticité, érection. En outre, il est une zone érogène universelle, quels que soient le genre ou la préférence sexuelle. D’ailleurs de récentes études ont souligné que les femmes peuvent atteindre l’orgasme simplement par la stimulation de leurs sommets mammaires, quand d’autres ont mis à jour leur dimension incontournable dans le plaisir masculin.

Ensuite, parce qu’il est protéiforme. En clair, il n’existe pas deux tétons identiques. Enfin, si, généralement ils vont deux par deux, mais vous voyez ce que je veux dire. Des minuscules, des longs, des plats, des grands avec de larges auréoles, des mutins invariables dressés, des anticonformistes au relief inversé… Il y en a pour tous les goûts ; et chaque forme, chaque design a ses adorateurs.

À la fois unique et universel, le téton est un chef d’œuvre de la nature qui mérite la plus grande attention. Mesdames, Messieurs, ne passez plus à côté de ce pignon primordial des rouages de nos intimités.

Fan : Damien de la Sarthe « Sur la ligne de départ des 24 heures du Mans, j’ai remarqué une fille qui a tourné pour J&M ! »

Les hommes simulent aussi !