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Pénis de cheval et testicules de bouc: le «Viagra» asiatique

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Du pénis de cheval, les chefs asiatiques en serve à la carte de leur restaurant, un régime vergétarien auquel on prête souvent, en Asie, des vertus aphrodisiaques…

Phallus et testicules d’âne, de bouc, de chien, de taureau et de cerf complètent le ragoût proposé pour 200 dollars dans un restaurant pékinois. On peut y déguster aussi les parties du bélier, du yak, mais aussi du serpent et du phoque, pourvus de deux pénis chacun. Les organes sont découpés avant d’être joliment disposés sur un lit de laitue dans un plat en verre. Cela donne envie n’est-ce pas ?

La chaîne de restaurant qui a été la première à proposer ces délicats ingrédients à la carte est très populaire auprès des hommes d’affaires et des fonctionnaires. L’immense majorité des clients sont des hommes en quête de virilité qui espèrent améliorer leurs performances sexuelles.

Évidemment, ces croyances n’ont jamais été étayées scientifiquement, mais elles restent vives en Asie. À Lahore par exemple, la capitale économique du Pakistan, on consomme le Takatak, sorte de ragoût composé de cœur, de cervelle, de reins et de gonades de bouc et de bélier. En Indonésie, pays musulman le plus peuplé du monde, on affectionne pour les mêmes raisons le sang frais de serpent. Dans la vieille ville de Jakarta, les clients choisissent un reptile vivant. Le vendeur lui coupe la tête et récupère le sang dans une tasse de thé ou un verre.

À Pékin, Wei Jingsheng, 47 ans, est un client régulier de la cuisine… testiculaire.

«Ça marche très bien», assure cet entrepreneur en BTP. «Depuis que j’en consomme, je ne perds plus mes cheveux et maintenant je me sens plein d’énergie du matin au soir. Avant, je devais me coucher à minuit pour être en forme. C’est fini. Chaque aspect de ma vie est devenu fantastique».

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Réputé pour avoir de multiples partenaires sexuels, le cerf est particulièrement prisé. «Un pénis de cerf a le même pouvoir que trois pénis de taureau», assure Du Yuemei. Nutritionniste attitrée du restaurant, elle va d’une table à l’autre informer les commensaux des propriétés de chaque organe, évoquant malicieusement les exploits sexuels de la faune sauvage. Une fois les clients avisés, une serveuse plonge les appendices émincés dans une soupe de cœur de cerf et de bouillon de canard…

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