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Petite découverte sur la natation des spermatozoïdes

Ni brasse coulée, ni dos crawlé, une récente étude révèle la véritable nature de la natation du spermatozoïde, remettant en cause plus de trois siècles de conviction scientifique sur le sujet (le sperme ayant été découvert en 1677). Or, comme quiconque observant la chose au microscope, les biologistes se faisaient jusqu’à présent une idée assez précise de sa technique natatoire : notre nageur de combat agite vraisemblablement sa queue souple et allongée (la flagelle) de gauche à droite pour se propulser à travers les fluides sexuels et gravir le Mont Everest utérin jusqu’à percuter un ovule, comme nous battons les jambes dans le grand bain de la piscine municipale avant de nous fendre le crâne sur le rebord du bassin. Et pourtant, il n’en est rien.

Une équipe de chercheurs mexicains et britanniques vient de révéler l’imposture, à l’aide d’une modélisation 3D du voyage de cette petite cartouche d’information génétique. Et ce qui nous a plombé jusque-là, c’est la vue en deux dimensions offerte par le microscope, nous montrant une flagelle oscillant frénétiquement d’un côté à l’autre. En fait, le spermatozoïde ne frétille pas, il vrille ! Et pour cause ; l’amplitude d’oscillation de sa queue ne lui permet tout simplement pas de la secouer comme bon lui semble. Du coup, il tourne sur lui-même, dans un mouvement hélicoïdal produit par la longueur de son prolongement. D’où l’impression de battement, vu du dessus…

Oubliez donc l’image du commando de fusiliers marins nageant valeureusement vers sa cible en terrain hostile et préférez-lui le raid d’hélicoptères de combat en formation d’attaque, façon Apocalypse Now. S’il vous fallait encore des raisons de faire l’amour sur du Wagner…

Un application pour soigner les problèmes d’érection ?

Tournage « Il faut un peu plus qu’une double péné pour se masturber »