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Un minou peut-il « trop » mouiller ?

Le dernier titre des rappeuses Cardi B et Meghan Thee Stallion soulève une polémique pour le moins étrange. Nommé « WAP », pour « Wet-Ass Pussy », le morceau évoque en termes élégants une certaine idée de la transition climatique et l’apparition d’une nouvelle espèce de félidé particulièrement adaptée au milieu aquatique. Et la chanson de poser une question élémentaire de biodiversité. Doit-on s’inquiéter si son minou est vraiment très humide ?

En vérité, ce genre de félin domestique émet deux types de sécrétions : les leucorrhés (ou pertes blanches) et les fluides de stimulation. Les premières, généralement d’un blanc cassé, sont les plus courantes. Elles servent à maintenir l’équilibre physiologique de la bête en évacuant les impuretés et les microbes. Il n’y a pas de volume prescrit quant à ces pertes, qui dépendent de critères propres à chaque individu. Aussi, il ne convient de s’inquiéter que si la quantité, et surtout la couleur, se met à varier notablement par rapport au standard. Il faut alors consulter un spécialiste.

Les secondes apparaissent lorsque le chat, animal joueur par nature, est habilement stimulé par sa propriétaire, ou quelqu’ami(e) proche. Et de ce point de vue, il n’y a vraisemblablement aucun risque. Les vétérinaires sont formels, on n’a jamais vu une minette mourir de déshydratation des suites d’une séance de jeu trop intense. Au pire, elle arrête de sécréter et tant pis pour les sports de glisse.

En définitive, il n’y a aucune raison de complexer des prédispositions aquatiques de son animal intime. C’est la nature, et c’est plus rassurant qu’inquiétant. De toutes manières, ceux qui pensent le contraire finissent toujours en chien…

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