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Peut-on trop se masturber ?

Paraîtrait que ça rend sourd ! Le fait est que la question se pose, quand bien même de plus en plus d’études nous prouvent les bienfaits de s’astiquer le jonc régulièrement : est-ce qu’on peut trop se pignoler ?

La problématique recouvre toutefois plusieurs aspects. En premier lieu, précisons que les médecins ne dispose d’aucun seuil limite pour définir une fréquence masturbatoire problématique. Alors, à moins de se secouer le poireau de manière si frénétique qu’on s’y fait des ampoules, le cinq contre un, même plusieurs fois par jour, n’a pas d’effets physiologiques défavorables connus. Bon, si vous commencez à vous raper la verge à force d’y frotter les paumes, songez quand même à lever le pied.

L’autre dimension, c’est l’aspect psychologique. A priori, si on a une libido enflammée et beaucoup de temps devant soi, il n’y a aucun mal à se palucher encore et encore. Les problèmes arrivent lorsque le besoin de soulagement sexuel finit par empiéter sur les autres activités, et en particulier la vie sociale. Aussi, si la masturbation vous obsède au point d’écourter certains loisirs pour vous y livrer, si cette nécessité vous coupe de vos proches, conjoints et amis, et surtout, si cette situation vous pose un problème, il se peut que vous souffriez d’un comportement addictif, moins lié d’ailleurs à la pignole en elle-même qu’au plaisir qu’elle vous procure. Consulter un psychologue ou un addictologue pourrait vraiment vous aider.

En dehors de ce cas particulier, il n’y aucune contre-indication au fait de se faire l’amour à soi-même aussi souvent que désiré, sans l’imposer aux autres, cela va de soi…

 

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