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Physiologie des balloches : pourquoi ça fait si mal ?

Tous les mecs ont connu ça au moins une fois dans leur vie. Cette douleur à retardement, sourde et pénétrante, qui nous saisit jusque dans le bide quelques secondes après s’être fait secouer les valseuses. Mais bordel, pourquoi est-ce que ça fait si mal ?

Déjà, pour ne pas relancer le débats mâles vs. femelles, non, des études l’ont prouvé, ce n’est pas aussi douloureux qu’un accouchement. Toutefois, l’urologue Nathan Starke a consenti à nous expliquer pourquoi nous sommes conçus pour vivre un tel calvaire. C’est une bête histoire de physiologie et d’évolution.

Déjà, les couilles sont parcourues d’un grand nombre de nerfs, parce qu’elles sont critiques à la survie de l’espèce. Evolutivement parlant, c’est très pratique. C’est un moyen très simple de faire comprendre au propriétaire de l’organe en question de faire gaffe au matériel. Parce qu’au moindre contact, ça douille…

Qui plus est, les couilles ne sont recouvertes ni d’os, ni de muscles pour amortir le choc. Et ne me parlez pas du penis, ce n’est, de ce point de vue là, qu’un petit bout de viande qui pendouille, il n’a aucune fonction protectrice. 

Enfin, pourquoi la douleur est-elle comme ça, lente et profonde ? Encore une fois, question de fonction. Les douleurs comme les brûlures ou les coupures sont vives car elles indiquent un danger actuel ou imminent. En gros, ça dit : « Retire tout de suite ta main de la plaque de cuisson ». Les douleurs lentes, généralement plus longues n’envoient pas le même signal. Leur rôle est de faire en sorte qu’on s’en souvienne. Elles disent :  » Voilà, ça te servira de leçon ! Tu n’approcheras plus tes joyeuses d’une tapette à souris. »

Vous savez tout.

Vos photos du matin du 3 Juillet 2018 !

Photos de tournage d’Emma Klein (Le ticket d’or)