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Pour ou contre le sexe avant un match ?

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On a vu que le sélectionneur du Brésil, Luiz Felipe Scolari, ne voulait pas que ses joueurs fassent des galipettes trop extravagantes pour ne pas se blesser…

S’il tolère que ses protégés aient des relations sexuelles, est-ce que c’est une bonne idée ou pas d’en avoir avant des rencontres importantes ?

Plusieurs grands sportifs se retenaient et ne voulaient absolument pas s’adonner aux plaisirs de la chair la veille de grands rendez-vous sportifs : on citera par exemple Muhammad Ali, qui s’interdisait toute galipette avec sa partenaire avant ses combats de boxe.

Déjà, dans l’Antiquité grecque, il était d’usage de se priver de toute partie de jambes en l’air quand on savait que l’on avait des rencontres sportives le lendemain : on évoquait alors la frustration qu’engendrait cette interdiction, et que donc les athlètes étaient bien plus combatifs et agressifs le jour J.

Et cette façon de penser à la peau dure : même aujourd’hui, que ce soit dans l’équipe du Brésil ou dans le petit club de football, de rugby ou de handball amateur, il y a des centaines de coachs ou de joueurs qui se privent de se faire plaisir la veille d’un match, avec l’idée et l’espoir d’être performant le lendemain sur le pré !
On connaît aussi tous un joueur qui pousse le vice jusqu’à ne pas se raser, se couper les ongles ou les cheveux pour ne pas perdre en influx nerveux…

Si d’autres au contraire disent qu’il n’y a pas de problème à avoir des relations sexuelles la veille de matchs, peu d’études avaient été menées jusque là sur la question, afin de savoir qui des uns ou des autres avait raison.

Mais une étude récente a amené un regard nouveau sur cette question : Peter Gray, chercheur à l’université du Nevada, a prouvé qu’avoir des relations sexuelles augmente le taux de testostérone !
Cette fameuse substance censée apporter l’agressivité aux hommes serait donc augmentée si on fait l’amour avant des rencontres sportives !

De plus, un autre chercheur en physiologie, auteur d’un livre sur la question du sexe avant le sport, explique qu’il n’y a finalement aucune raison que les sportifs se passent de sexe avant des compétitions, argumentant même le fait que la fatigue soit-disant engendrée par les galipettes serait comparable à une séance de ping-pong en loisir ou à du jardinage !

Et que le sexe procure une sensation de bien-être et de relaxation, qui permettent de mieux se reposer et ainsi d’avoir des performances à la hauteur de son niveau le lendemain…

Quand un mannequin craque son pantalon de sport…

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