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« Prone bone », la position sous-estimée

À lire les manuels sexo, il n’y en a que pour la levrette, le missionnaire, les cuillers ; quand il ne s’agit pas d’acrobaties improbables comme la brouette javanaise et autres cow-girls renversées. Et si l’on revenait à des plaisirs simples, avec le « prone bone », l’amour à plat-ventre.

Basique parmi les basiques, cette position rarement détaillée consiste tout simplement à s’allonger l’un sur l’autre dans le même sens, face au matelas. Ainsi installé, l’amant du dessus n’a plus qu’à introduire son sexe dans l’orifice prescrit par celui du dessous, pour une pénétration en profondeur et un contact peau contre peau tout le long du corps. En outre, l’angle d’attaque est optimal, car totalement ajustable, quand la levrette doit généralement composer avec des hauteurs au garrot pas toujours très compatibles. La nuque est accessible et l’on a tout le loisir de faire peser sur le corps de l’autre tout le poids de son désir dans une étreinte passionnée. De plus, les appuis loin du point d’impact autorisent une amplitude et une fréquence de pilonnage inégalées, joyeusement amorties par le moelleux d’un postérieur accueillant.

Doux ou énergique, tendre ou brutal, le prone bone s’inscrit finalement dans tout répertoire sexuel digne de ce nom.

La toute première université pour travailleuses du sexe