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Quand des juges reluquaient des couples en plein coït !

Aujourd’hui, le divorce s’est démocratisé et il est assez facile de se séparer d’un conjoint ou d’une conjointe devenu invivable. Mais il y a quelques années, plusieurs siècles pour être précis, à une époque où les séparations étaient très rares, les procédures pour congédier son ou sa partenaire étaient alors laborieuses et souvent inefficaces. Parmi quelques motifs permettant d’envisager la séparation des époux, on retrouvait la différence d’âge trop importante, les liens de parenté et l’impuissance. Si les deux premiers problèmes ne semblent pas trop inquiéter les couples de l’époque, le dernier en revanche a permis à de nombreux amants de se désunir.

Mais au XVIIe siècle, on ne plaisante pas avec le mariage ! Les preuves de la mauvaise santé du sifflet de monsieur, on va les chercher à la source ! C’est dans ce cadre parfaitement légal qu’en 1659, les époux Langey vont être examiné par un collège de docteurs, chirurgiens et sages-femmes afin de juger de l’état du cigare du Marquis. Heureusement pour notre brave gentilhomme, l’examen externe de ses parties génitales ne permet pas de constater une affliction le rendant impuissant. Du côté de madame la marquise le constat est le même puisque son hymen est rompu, le mariage a donc été consommé… Cette histoire aurait pu s’arrêter là comme beaucoup d’autres mais le Marquis de Langey, enorgueilli par l’échec de sa femme à le désavouer, insiste pour convoquer le congrès ! Mais en quoi consiste exactement le congrès ?

Là, il n’est plus question de baisser culotte et de se laisser examiner la biroute. Monsieur va devoir besogner madame et ne pas se laisser décontenancer par les douze personnes qui vont les mater… Dans ces circonstances, notre fanfaron n’a pas été capable d’assumer son rôle et madame a obtenu gain de cause !

Les résultats de ces congrès étaient d’ailleurs régulièrement semblables à celui vécu par les époux Langey. Ces jugements, souvent arbitraires, constituaient à l’époque un moyen pour les épouses de se débarrasser d’un mari violent ou infidèle. L’homme parvenait très rarement à garder contenance devant l’assemblée et le résultat était favorable à la mariée. Il faut attendre 1677 pour voir disparaître cette pratique jugée « honteuse et obscène ». Après deux siècles de procès pour impuissance, les mous de la tige de France peuvent enfin souffler, ils n’auront plus à s’occuper de madame devant les regards lubriques d’un collège de voyeurs…

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Une fellation pour empêcher un voleur de s’enfuir !