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Quand l’agrandissement du pénis tourne mal !

Les tentatives d’agrandissement du zob sont pratiquement toujours présentées comme relativement bénignes. Au mieux, on gagne 7 cm de long, 4 de circonférence, 20 minutes supplémentaires d’endurance sexuelle et 12 points de Q.I. (si, si on vous jure) ; au pire, ça ne prend pas et l’augmentation dure à peine plus de quelques mois. Mais on en sort indemne.

Le problème avec les innovations médicales de ce genre, c’est que si on cite souvent les fois où ça marche et celles où ça marche moins bien, on a tendance à mettre de côté les fois où ça tourne franchement mal.

L’université d’Irvine en Californie a mené une étude sur 11 individus ayant connu de graves complications suite à ce type de chirurgie pénienne. Alors évidemment, les symptômes sont très semblables à n’importe quelle opération foirée, mais dès qu’il s’agit du zgueg, étrangement, c’est beaucoup plus effroyable à lire. Difformité, renflement, rétrécissement, gangrène…

Dans ces cas-là, une seule solution : inciser le pénis, le peler comme une banane, afin de retirer les corps étrangers, avant de tout suturer façon « Frankenstein »… Ouïouïouille.

 

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La beurette à travers le monde