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Quand les chercheurs se penchent sur le BDSM…

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Le BDSM est l’une des pratiques sexuelles les plus violente : sadisme, masochisme et punition en sont les maîtres mots. Aussi, bon nombre de personnes ne comprennent pas comment l’on peut l’aimer et en ressentir du plaisir. Une équipe de chercheurs américains de l’université de Nothern Illinois a décidé de se pencher sur le sujet.

Car les pratiques sadomasochistes sont de plus en plus connues de nos jours grâce à des œuvres littéraires telles que 50 Shades Of Grey. Rappelons qu’il n’y a pas encore si longtemps que ça, celles-ci étaient considérées comme des pathologies. D’après les études, on sait que les adeptes du sadomasochisme ont des relations sociales plus solides que les autres personnes. Par ailleurs, ils seraient même plus détendus que le reste de la population, comme si le SM faisait du bien, quelle ironie !

Pour comprendre ces informations, les chercheurs ont recruté une communauté de switchers (des individus capables de donner mais également de recevoir la douleur). Ils ont donc mené sur ces personnes des tests cognitifs avant et après chaque acte. Ils ont également dû remplir des questionnaires sur leurs sentiments et leur flux (état de concentration et de jouissance lorsqu’ils pratiquent).

Les chercheurs ont ainsi remarqué que ces pratiques influenceraient sur l’irrigation du cerveau et l’état de conscience de ceux qui se livrent dans le SM. Le côté extrême de celles-ci explique l’efficacité de la fluidité du sang dans le cerveau.

Ils ont également analysé la pratique non-sexuelle mais particulièrement extrême que l’on nomme « danse des âmes« . Ce rituel consiste à recevoir des piercings corporels auxquels des cordes sont attachées à des poids, celles-ci sont tendues au rythme de la musique écoutée. Les « cobayes » avaient donc un questionnaire psychologique à remplir, ainsi qu’un échantillon de la salive à donner, afin de mesurer l’état de stress des participants. Les résultats sont les suivants : si naturellement l’échantillon de salive indique un état de stress élevé, les participants quant à eux avouent se sentir moins tendus !

En clair, les pratiques SM, sexuelles ou non, influencent l’irrigation du cerveau ce qui a pour conséquence de modifier l’état de conscience de celles-ci. Ainsi, le SM se rapproche du yoga dans ses effets. Il ne vous reste plus qu’à choisir quelle pratique vous préférez.

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