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Que faire en cas de torsion testiculaire ?

Les mâles ont un attachement particulier à leurs « bijoux de famille », et on peut le comprendre ; symbole organique de la virilité, le testicule est aussi sensible que dangereusement exposé aux éléments. Aussi, au moindre choc, à la moindre de douleur, l’homme inquiet a tendance à paniquer. « Est-ce réversible ? Est-ce la fameuse torsion testiculaire ? Vais-je en mourir ? »

Si ça peut vous rassurer, lorsque vous souffrez d’une torsion testiculaire, vous le savez. Ou plutôt, la souffrance est telle qu’elle évacue toutes les autres options pathologiques, pourvu que l’on soit encore en mesure de raisonner convenablement. Les symptômes : douleur atroce et continue, en augmentation constante durant les premières heures, nausées, malaises. On est loin du petit coup maladroit et malencontreux au niveau des balloches.

Ce cas extrême est en outre une urgence chirurgicale absolue, car au-delà de six heures, le risque de nécrose du testicule est très sérieux. Donc direction les urgences ! Après un petit interrogatoire destiné à éliminer les autres causes probables : durée des symptômes, douleur en urinant (si oui, c’est sans doute infectieux), etc. ; les toubibs conduisent le patient au bloc, et c’est parti pour l’opération. Sous anesthésie générale, on incise la bourse concernée, on démêle la veine d’irrigation du canal déférent et on observe. Si la couille reprend une couleur rosée, on fixe (pour éviter toute récidive) et on suture. Si elle reste noirâtre, c’est la nécrose ; on extrait alors la valseuse et on remplace par une prothèse. Monsieur repart certes délesté mais soulagé.

À savoir qu’il est possible de sentir tactilement la torsion. On peut donc procéder manuellement à la remise en place de cablage, mais une consultation médicale reste vivement conseillée. De manière générale, en cas de douleur continue ou chronique au niveau de l’appareil génital, ne faites pas les fiers et aller montrer tout ça à un docteur.

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