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Que faire lorsqu’on n’assume pas le lendemain matin ?

Alors ouais, il est vrai que vous allez me dire qu’il suffit tout simplement de boire. Mais pas seulement.

Voici donc plusieurs moyens de vous « en sortir » lorsqu’on n’assume pas le lendemain matin.

1/ On arrête de boire (oui je sais, on l’a déjà dit, mais en même temps hein…).

2/ Simultanément, on arrête de tout mettre sur le dos de l’alcool et on reconnaît qu’on a joué au docteur avec cette horreur, tapie sur l’oreiller. Même si elle nous a paru le meilleur coup du monde, faites-le pendant au moins 10 minutes s’il vous plaît.

3/ On se demande tout d’un coup si on a bien mis une capote…

4/ Si on est chez la personne, on tente de s’éclipser… plutôt s’échapper, en douce. Surtout si on a aucune chance de la recroiser. Si vous voyez que la personne fait semblant de dormir, vous avez tout bon, foncez !

5/ S’il n’est pas possible de s’éclipser parce que vous êtes en compagnie d’une personne connue, inventez un rendez-vous ou un boulot tout d’un coup oublié…

6/ Si vous êtes chez vous, jouez la finement. Posez LA deadline du genre : « Je dois partir dans une demi-heure). Ça laisse le temps à la personne de se doucher et de déjeuner. Parce que oui, même si on n’assume pas, on paye le café, merci.

7/ Une fois que vous avez réussi à vous tirer à peu près de cette situation, il est temps de se recentrer sur soi et vous poser les questions en corrélation : Comment en suis-je arrivé là ? Est-ce que ce genre de chose m’arrive (trop) souvent ? Pourquoi vous jetez-vous sur la mauvaise personne ? Est-ce une punition envers vous-même ? Vous vous vengez ? Vous perdez la tête ?

8/ S’il s’agit d’une grosse bêtise avec des conséquences (coucher avec sa tante ou sa patronne ou le curé de famille), vous êtes tributaire de la perception de l’autre. Si la tante / la patronne / le curé n’assume pas non plus, vous avez une chance de passer cette histoire sous un silence éternel. Si la personne en revanche assume totalement, il va falloir faire une mise au point explicite.

9/ Les vérités blessantes sont à proscrire… Evitez le « t’es moche », « tu es le pire coup de ma vie ». Ce n’est pas parce que vous assumez pas qu’il faut être méchant. Reportez votre culpabilité ailleurs.

10/ Enfin, laissez du temps, au temps. Là de suite, vous n’assumez pas, c’est normal. A priori, vous rigolerez déjà plus d’ici quelques semaines. Comme on dit en anglais « same player shoot again » héhé. Prenez un cachet d’aspirine en attendant mais d’ici là, tirez à jeun cette fois ! 😉

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