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Quelques mots sur le transport de poupée sexuelle

Comment transporter idéalement sa dulcinée de silicone ? A priori, une fois livrée dans un beau carton, quelques semaines après sa commande sur un site inavouable, la demoiselle n’est pas particulièrement amenée à courir le monde. Toutefois, un déménagement, un séjour en vacances ou, qui sait, un cocktail entre passionnés de modélisme sexuel (j’imagine que ça existe), et vous voilà obligé de trimballer madame, qui fait franchement le minimum d’effort moteur.

Le fait est qu’on pourrait la balancer par-dessus son épaule, façon sac à patates, ou la porter entre ses bras, tel le prince charmant, mais ça promet quelques discussions embarrassantes si l’on croise les voisins. Alors, comment l’emballer ? Il semblerait que la solution idéale soit la housse de costume, taille XXL. Elégante et passe-partout, elle limite énormément les risques de situations gênantes.

Mais pourquoi tant de précautions, après tout ? Tout simplement pour éviter le fait divers policier virant à la chasse à l’homme qui a eu lieu à Kansas City. Un homme y a été aperçu par plusieurs personnes tirant une femme dénudée et inconsciente, « comme s’il voulait la jeter du pont ». Alertée par les témoignages, la police local se met en branle, craignant d’avoir affaire à un serial killer ; et tombe sur un pauvre type baladant la poupée gonflable qu’il a « trouvé dans une poubelle » (mais bien sûr). Toujours est-il qu’on est passé à deux doigts de la bavure.

Heureux propriétaires de ces merveilles d’ingénierie déviante, ne tentez pas le diable…

Et si l’on s’essayait au côte-à-côtisme ?

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