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Qui a les plus grosses balloches du règne animal ?

Si l’on vous posait la question de l’animal le plus gâté par la nature, vous miseriez sur qui ? Nommé pour le prix des couilles les plus volumineuses, on retrouverait sans doute le taureau, l’éléphant et sûrement deux ou trois autres mammifères de bon gabarit. Mais vous feriez fausse route. L’animal qui proportionnellement à sa taille a les burnes les plus grosses est un insecte.

Le Platycleis affinis ou decticelle côtière, possède une paire de glandes génitales qui font près de 14 % de son poids total ! Cette petite sauterelle de 2 à 3 centimètres dispose donc de testicules qui recouvrent la quasi-entièreté de son abdomen. Proportionnellement, un homme de 80 kilos devrait posséder des valseuses de près de 11 kilos pour égaler le volume de celles du petit insecte. Prenons un moment pour saluer la performance de celui qui trimballe au quotidien une telle charge sous son ventre.

Il n’est pourtant pas le seul à réaliser un exploit pareil ! La mouche drosophile, pour sa part, possède des testicules qui représentent 10,7 % de son poids total. Le premier mammifère représenté dans cette liste d’animaux aux attributs très développés se trouve être le lémurien du nord.  

Mais alors ça sert à quoi d’avoir des grosses couilles ? À en croire des études récentes, ça ne sert en fait pas à grand-chose… S’il était communément admis que de grosses burnes étaient l’assurance d’un gros réservoir de sperme, une étude récente tendrait à prouver le contraire. Le volume de l’éjaculation de notre ami Platycleis affinis est en fait beaucoup plus petit que celui d’autres insectes.

Pas de quoi fanfaronner donc et puis quel autre animal que l’être humain peut se vanter de faire des concours d’éjaculation la plus lointaine ? L’homme n’a peut-être pas les plus grosses bourses, mais il excelle dans la manière de les utiliser le plus stupidement possible.   

Avez-vous goûté ces gaufres en forme de pénis ?