in ,

Santé : Peut-on mourir d’un « frout » ?

Avant toute chose, qu’est-ce que c’est que ça, un « frout » ? Nommé « queef » dans la langue de Churchill, le « frout » est le nom savant de ce qu’on appelle couramment un pet de fouffe. Assez fréquent au cours des rapports sexuels – le pénis, ou tout autre objet contondant, mettant sous pression l’air entré avec lui dans le vagin, qui se voit finalement expulsé bruyamment – le frout peut aussi survenir pendant le stretching, en toussant, ou lors d’un fou rire. 

Cette extravagance coquette, aussi spontanée que truculente, est pourtant le sujet d’une légende urbaine effrayante : on pourrait mourir par embolie d’un simple frout. L’air sous pression pénétrerait dans les vaisseaux du vagin et créerait une bulle qui remonterait dans les poumons ou le cerveau, provoquant un AVC.

Les médecins sont formels, il n’existe aucun cas recensé de pet de fouffe mortel. Et selon le gynécologique obstétricien Jamil Abdur-Rahman, un tel concours de circonstances est éminemment improbable, même en cas de grossesse, période pendant laquelle le système vasculaire de l’intimité de madame est plus poreux.

Mesdames, vous pouvez donc frouter autant que vous le désirez. C’est parfaitement safe, plutôt rigolo et, contrairement à une autre idée reçue, ça ne dégage aucune odeur particulière (dans le cadre d’une hygiène correct, bien entendu).

« Vous connaissez la différence entre une moule et un pull-over ? »

Pour les plus paranos, sachez qu’il reste la sodomie.

 

Le mot de la semaine : « Squirting »

Les femmes conservent l’ADN de chaque homme avec qui elles ont des relations sexuelles