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Se masturber alors qu’on est en couple, un tue-l’amour ?

En ce qui concerne la masturbation, notre nouvelle génération semble avoir plutôt avoir intégré les bienfaits de la pratique. Messieurs, bien entendu, mais aussi mesdames, de plus en plus, ont tendance à avoir la main leste en période de célibat. Et c’est heureux ! Quoi de mieux qu’un petit moment à soi, rien qu’à soi, au sortir d’une journée de boulot frustrante et épuisante ?

Seulement voilà, une fois en couple, on délaisse souvent ces petites séances d’amour auto-prodigué, au profit d’une vie sexuelle « saine », « épanouie », « normale », et donc à deux. En outre, il serait embarrassant, voire carrément honteux de continuer à s’astiquer tout seul, lorsqu’on partage la vie de quelqu’un. Et pourquoi donc ?

Oublions tout de suite les vieux clichés comme quoi la masturbation serait nuisible et destructrice. En premier lieu, parce que ça n’a rien d’une tromperie, d’un adultère. Monsieur trouve la dernière mannequin Victoria’s Secret affolante de sensualité ; madame fantasme l’attaquant du PSG, un splendide éphèbe musclé et tatoué, la belle affaire ! Dans une société continuellement soumise au désir, y céder épisodiquement, tout seul et dans sa tête, ne constitue pas un parjure aux vœux de fidélité.

Et qu’en est-il de l’addiction à la veuve poignet ? Disons simplement que si l’on prend plus de plaisir au solitaire qu’à la bataille, le problème n’est sans doute pas du côté de la masturbation.

Doit-on alors en parler ? Idéalement, oui. Mais avec pudeur et considération. On n’impose pas à l’autre les répétitions de son solo. Mais si l’envie nous prend, pourquoi ne pas essayer à deux, chacun de son côté, en se regardant dans les yeux, voire en partageant ses pensées ? Cela ne constitue pas un moment plus intime encore que d’inaugurer un énième orifice avec l’espoir de ré-enflammer la passion ? Ça vaut le coup d’essayer…

Fumigation du vagin et brûlure au deuxième degré

Aliments à éviter avant le sexe !