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Sex on the beach, une catastrophe écologique ?

Montée des eaux, érosion marine, prélèvement du sable, il semblerait qu’il y ait un nouveau facteur à prendre en compte dans la catastrophe écologique annoncée qu’est la disparition des plages : le sexe ! Oui, oui, le sexe. C’est ce qu’affirment biologistes et environnementalistes qui étudient la plage naturiste, voire carrément libertine, d’Es Cavallet, à Ibiza.

Ce petit coin de paradis au sable blanc baigné de soleil, que la brochure touristique décrit comme « le lieu idéal où se promener nu et rencontrer l’amour », doux euphémisme, serait menacé par la permanente débauche sexuelle qui y a cours. À force de limer au milieu des herbes folles aux abords de la plage, les libertins nombreux et frénétiques éroderaient la dune, la fragile flore supportant assez mal d’être écrabouillée sous des paires de fesses avant d’être copieusement labourée et aspergée de foutre. Et on la comprend. Le soucis, c’est que ce sont toutes ces petites plantes enracinés dans le sable qui maintiennent l’état idyllique des lieux.

Barrière et surveillance des autorités, rien n’y fait, l’appel du vice est trop fort ; ce qui nous amène à une question essentielle : veut-on vraiment d’un monde écologiquement responsable où on ne peut plus baiser sur la plage ?

L’anneau extensible pour ne plus jamais avoir mal pendant l’amour !

Lucy Heart « J’aime les hommes qui savent se servir de leurs bites! »