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Tendance : la « digisexualité »

Digisexualité. Sous ce néologisme barbare se cache une préférence sexuelle qui, à en croire les chercheurs Neil McArthur et Marki L.C. Twist, du centre d’éthique professionnelle et appliquée, tendrait à se démocratiser. Il s’agirait de la tendance à privilégier et à entretenir des relations sexuelles au travers d’interfaces virtuelles ou d’intelligences artificielles. Le progrès technologique serait en cause. Sextoys connectés, casques de réalité virtuelle, poupées sexuelles ultra-réalistes, les technologies liées à l’acte sexuel seraient en passe de devenir si abouties, si interactives qu’elles amèneraient une partie de la population à préférer les partenaires numériques aux conjoints de chair et d’os…

Mais alors, l’humanité courrait-elle à l’extinction, trop occupée à essayer de s’introduire dans un tout nouveau port « USBite13.0 » pour penser à se reproduire ?

Les scientifiques se veulent rassurants. S’il existe effectivement un risque que des relations humaines, sentimentales, soient altérées par un penchant un petit peu trop appuyé pour les robots (divorce, dépression de l’amant délaissé), ce danger resterait marginal. Les spécialistes seraient, en revanche, confiants quant au potentiel de la digisexualité à générer une plus grande satisfaction sexuelle et à procurer d’inédites expériences à ses pratiquants.

Rassurons-nous donc. La baise, la vraie, a encore de beaux jours devant elle…

 

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