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Un cul qui vaut de l’or…

Nous vous parlions récemment du prix d’une paire de couilles. C’est l’heure, maintenant, de l’histoire du trou de balle le plus cher du monde. Et figurez-vous que le record n’est détenu ni par une starlette millionnaire ni par une somptueuse actrice porno. Non, non. Le prix de l’orifice anal le plus cher du monde revient, selon toute vraisemblance, à un bijoutier algérien de soixante-sept ans, Monsieur Salah Mennaoui. 

Mais alors, comment un quidam si quelconque a-t-il pu réussir un tel exploit ? Avec un peu d’astuce et beaucoup d’abnégation. De l’astuce, car le but de la manœuvre était d’introduire frauduleusement de l’argent en Turquie, en l’introduisant préalablement dans son anus, afin d’acheter des métaux précieux. De l’abnégation, car le montant atteint est vertigineux, 144 200 euros, soit, en grosses coupures, 288 biffetons de 500 balles et une paire de billets de 100, en supposant que l’homme ait tout de même prévu un portefeuille pour entreposer sa menue monnaie.

Malheureusement, cet artiste de la contrebande, croisement improbable David Copperfield, pour les talents de disparition, et de Chanel Preston, pour la capacité anale, a été dans l’incapacité de « débourser » la somme transportée et n’a rien récolté d’autre qu’une intervention chirurgicale pour déboucher tout ça et une expulsion du pays (ce qui est assez ironique pour un constipé) sans revoir son oseille, saisie par la justice.

Le derrière de Chanel Preston, très cher à mon cœur…

Un record de courte durée, finalement.

Vos photos du matin du 19 Février 2018 !

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