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Une maison close de poupées sexuelles débarque en Belgique !

Début février ouvrait à Paris la première maison close de poupées sexuelles à Paris. Sur le coup, ça avait fait scandale mais quand on y réfléchit, il faut bien que le grand remplacement par les robots commence par quelque part !

Il a commencé dans les grandes surfaces avec les caisses automatiques qui remplacent les caissières et bientôt, ce sera dans notre lit. Car oui, certaines de ces poupées sont même capables de parler.

Il n’en a ainsi pas fallu plus pour Fabrice Jacobs qui a décidé, lui aussi, d’ouvrir sa maison close de poupées, mais en belgique. C’est un journaliste de Het Laatste Nieuws qui a eu l’occasion de visiter les lieux et poser quelques questions au propriétaire.

On y apprend par exemple qu’un client, visiblement un peu trop dans le feu de l’action, a arraché les cheveux d’une poupée. Les réservations, quant à elles, sont en constante augmentation avec un tarif de 50€ la demi-heure ou 80€ l’heure.

Mais il y a toujours la question de l’hygiène qui se pose, et Fabrice avoue avoir eu un peu de mal la première fois, lorsque la client eut fini sa petite demi-heure de folie :

« La première fois, j’étais dégoûté, je dois l’admettre. J’ai laissé la poupée sur le lit pendant une demi-heure, je ne voulais pas la toucher. Mais je pense que l’hygiène est extrêmement importante, donc je me devais de le faire. Finalement tout va bien, je m’y suis déjà habitué ».

Et la clientèle alors, quelle est-elle ? Eh bien ces derniers sont en grande partie des hommes âgés de 30 à 50 ans.

Alors chers amis belges, si l’expérience vous en dit, rendez-vous chez Dolls et faites un coucou à Fabrice de notre part !

Ces choses à ne pas faire avec un préservatif !

Le mot de la semaine : Pussy tower