A staff of of Malaysia's condom manufacturer Karex shows a condom at its factory in Pontian, 320 km (200 miles) southeast of Kuala Lumpur November 7, 2012. Malaysia's Karex Industries is the world's largest condom maker by volume, and with plans for expansion and an IPO next year, is aiming for an even bigger slice of the market. Picture taken November 7, 2012. REUTERS/Bazuki Muhammad (MALAYSIA - Tags: BUSINESS)
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Une pénurie de préservatifs redoutée en Tunisie ?

A staff of of Malaysia’s condom manufacturer Karex shows a condom at its factory in Pontian, 320 km (200 miles) southeast of Kuala Lumpur November 7, 2012. Malaysia’s Karex Industries is the world’s largest condom maker by volume, and with plans for expansion and an IPO next year, is aiming for an even bigger slice of the market. Picture taken November 7, 2012. REUTERS/Bazuki Muhammad (MALAYSIA – Tags: BUSINESS)

Alors que la Tunisie fait face à un déficit commercial de 11,5 milliards de dinars (soit près de 4 milliards d’euros) sur les 9 premiers mois de l’année 2017, la Banque Centrale du pays a souhaité effectuer quelques coupes dans les importations.

Ainsi, elle a établi une liste de 604 produits « non indispensables » pour lesquels les banques tunisiennes n’auront plus le droit d’offrir une ligne de crédit. Autrement dit, les importateurs devront assurer une garantie sur leurs fonds propres.

Parmi les nombreux produits visés par cette décision, se trouvent des produits alimentaires, des matériaux de construction, des produits de beauté mais aussi, plus gênant, les préservatifs…

L’inscription des capotes dans la liste des produits non indispensables a suscité un véritable tollé en Tunisie. Il faut dire que le pays ne fabrique pas le moindre préservatif. Sans importation, une pénurie est donc envisageable ce qui poserait un véritable problème.

Déjà que la commercialisation des préservatifs en Tunisie est nettement « en dessous du nécessaire », la décision de la Banque Centrale locale finirait de la freiner puisqu’une hausse du prix de vente serait incontournable.

Aussi, dans un pays où la population est peu sensibilisée à la prévention des maladies sexuellement transmissibles, les rapports sexuels à venir pourraient coûter cher sur le plan social. En effet, sans préservatif, la propagation des MST et l’augmentation des grossesses non-désirées sont craintes…

Espérons donc que la Banque Centrale de Tunisie va revenir sur sa liste de produits « non indispensables » très prochainement. Cela prouverait au moins qu’elle a intégré le fait que la prévention des MST vaut mieux que quelques dinars d’économies…

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