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Voici pourquoi les Françaises jouissent moins que les autres

Women-Orgasm

Récemment, on apprenait grâce à un sondage IPSOS que les Françaises étaient celles ayant le plus de difficultés à atteindre l’orgasme. Mais pourquoi ? Et bien on va vous l’expliquer !

Tout d’abord, replaçons les choses dans l’ordre : cette étude a été menée auprès de 8000 femmes européennes et nord-américaines.

On y apprenait ainsi que 49% des Françaises admettent avoir régulièrement des difficultés à atteindre l’orgasme, contre à peine 28% aux Pays-Bas. Mais que l’on se rassure, la France n’est pas la seule. Par exemple, aux Etats-Unis, on atteint les 44% et en Espagne 40%.

On en vient alors à se demander : qu’est-ce qui explique des statistiques aussi élevées ?

Et bien il y aurait fort à parier que c’est parce que ces dernières sont trop centrées sur le phallus de leur partenaire ! C’est tout du moins l’hypothèse la plus probable, puisque 82% d’entre elles pratiquent la pénétration (contre 60% au Royaume-Uni par exemple), mais seulement 26% arrivent à jouir très facilement. Si tel est bien le cas, il faudrait alors se concentrer davantage sur son plaisir plutôt que sur celui de monsieur !

Autre fait important : seule 1 femme sur 3 se caresse le clitoris pendant la pénétration. Et devinez quoi ? 77% des femmes réussissant à atteindre l’orgasme admettent l’atteindre plus facilement de la sorte. Donc à moins que vous soyez purement vaginales mesdames, pourquoi ne pas vous toucher un peu pendant l’acte ?

Par ailleurs, les Françaises font moins recours aux positions facilitant l’orgasme que les autres, comme l’andromaque par exemple. Et à peine la moitié d’entre elles se masturbent, contre 75% des Néerlandaises. Néerlandaises qui, rappelons-le, sont les championnes de l’orgasme !

Enfin, 40% des Françaises ont le droit au cunnilingus, mais seulement 29% arrivent à en jouir. Peut-être que la technique est à revoir de la part de monsieur ?

Mais que peut-on retenir de cette enquête ? Un résumé ?

Et bien les Françaises ont certaines caractéristiques qui, on ne va pas se le cacher, n’aident pas forcément. Par exemple, elle ont un taux élevé d’activité, de célibat, et consomment bien plus de médicaments (qui ont pour effet de freiner la sexualité) que leurs voisines. S’ajoute à cela qu’elles sont, selon le directeur de l’IPSOS, trop centrées sur le phallus.

Or dans le plaisir, il y a une certaine part d’égoïsme. Faire plaisir à l’autre c’est bien, mais penser qu’à soit de temps en temps, c’est pas mal non plus !

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