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Vous aimez les gros culs ? C’est à cause du changement climatique !

Et ça fait 25 000 ans que ça dure !

Certains des plus anciens objets d’art parvenus jusqu’à nous mettent en scène des femmes aux courbes voluptueuses, surnommées les Vénus paléolithiques, à l’image de la Vénus de Willendorf.

Datées environ 25 000 ans avant notre ère, ces représentations montrent des corps féminins à la poitrine opulente et aux fesses généreuses, que les historiens définissent comme stéatopygiques.

Les théories qui tentent d’expliquer cet attrait des artistes paléolithiques pour les femmes aux courbes affranchies sont légion mais une récente étude des universités du Colorado, d’Aurora et de Sharja, aux Émirats Arabes Unis, soulève un point crucial. Plus ces statuettes sont retrouvées près d’un glacier, plus le galbe de leur fessier est important.

D’un point de vue médical moderne, les femmes représentées peuvent être considérées comme obèses. Un surpoids quasiment impossible parmi des populations de chasseurs-cueilleurs où la nourriture se gagnait à la sueur du front et où UberEats n’était pas encore démocratisé. À noter d’ailleurs qu’il n’existe aucune représentation d’homme obèse. Ces femmes ne représenteraient ainsi pas la fertilité ou la sexualité, mais la survie.

La plupart de ces statues ont été façonnées pendant une période de changement climatique extrême, nommée le dernier maximum glaciaire, au cours de laquelle le froid a atteint son ampleur maximale. On devine assez aisément qu’il était très complexe d’emmagasiner de la graisse alors que la nourriture était rare. Ces représentations désignaient ansi les profils féminins les plus capables de survivre et donner naissance à des enfants vigoureux et en bonne santé.

« Durant cette période, les humains faisaient face à l’avancée des glaciers et à la chute des températures, ce qui causait un stress nutritionnel, des extinctions régionales et une baisse de la démographie. Plus on s’éloigne des glaciers, moins les figurines sont grosses. Et lorsque le climat s’est réchauffé, les courbes des représentations artistiques féminines se sont affinées. »

Richard Johnson, de l’Université de Médecine du Colorado

Une adoration des fessiers proéminents qui ne semblait donc pas être une ode à la sexualité ou la fertilité mais plutôt un guide de l’IMC parfait pour survivre à cette période ardue. En somme, si aujourd’hui vous bavez devant un bon gros popotin bien charnu, c’est parce que vos ancêtres se caillaient les miches et rêvaient d’une BBW avec assez de graisse sur le corps pour leur tenir chaud et pondre des marmots.

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